Dans un monde d’un autre temps, il y a fort longtemps, les anciens enseignaient les quatre mouvements spirituels.
La personne qui arrive dans ta vie est la bonne personne
Aucune personne n’entre dans nos vies par hasard. Toutes celles qui nous entourent et interagissent avec nous sont là pour une raison précise.
Elles nous permettent d’apprendre, d’acquérir la connaissance, de vivre nos expériences, d’avancer et de nous élever à travers toutes les situations.
Ce qui s’est passé est la seule chose qui pouvait arriver
Rien — absolument rien — de ce qui s’est produit dans nos vies n’aurait pu être différent à ce moment-là, pas même le plus petit détail.
Il n’y a pas de « si j’avais su », de « j’aurais pu », de scénario alternatif.
Ce qui s’est passé était la seule possibilité, et c’est ainsi que nous apprenons de nos expériences, que nous avançons et que nous grandissons… à condition de l’accepter.
Accueillir, accepter, transformer pour pouvoir se réinvestir.
Chaque événement est l’évidence du moment, même lorsque notre esprit et notre ego résistent et refusent de l’admettre sur l’instant.
Le moment où c’est le moment est le bon moment
Tout commence au bon moment.
Ni trop tôt, ni trop tard.
Lorsque nous sommes prêts à débuter quelque chose de nouveau, lorsque nous sommes ouverts à une nouvelle perspective, alors cela peut advenir.
Quand quelque chose se termine, c’est le moment d’évoluer
Lorsqu’une expérience se termine dans nos vies, c’est un appel à l’évolution.
Il est juste de l’accepter, de laisser le passé au passé, d’aller de l’avant et d’enrichir notre existence par les expériences à venir.
La naissance est un début d’expérience.
Nous venons sur Terre par l’attraction : à la naissance, nous sommes projetés vers le bas, vers la Terre Mère, celle qui nous nourrira jusqu’au dernier jour.
Les premiers mois, nous rampons et sommes en contact avec elle pour l’apprivoiser.
Puis nous nous dressons sur nos jambes et nous élevons vers le père — le ciel, d’où viennent le vent, l’eau et le soleil, qui permettent à la Terre de produire notre nourriture.
Dès que nous nous tenons debout, en verticalité, commence alors le processus d’élévation, et avec lui nos propres expériences.
Enfants, nous sommes insouciants et peu attachés au passé, sauf lors d’expériences difficiles.
Avec l’éducation et les dogmes, nous nous tournons de plus en plus vers hier, tout en cherchant à contrôler demain.
Pourtant, vouloir maîtriser l’inconnu du futur est une illusion.
Il est bon d’accueillir chaque jour comme s’il était le dernier et d’apprendre comme s’il était le premier, sans vouloir retourner à hier ni savoir ce que sera demain.
Il n’y a pas de hasard si vous êtes passé·e par ici et si ce texte est aujourd’hui sous vos yeux.
S’il est entré dans votre vie maintenant, c’est peut-être que vous êtes prêt·e à comprendre que la pluie ne tombe jamais au mauvais endroit.
Citation de Lao Tzu, 600 av. J.-C.
Si tu es déprimé, tu vis trop dans le passé.
Si tu es anxieux, tu vis trop dans le futur.
Mais si tu vis en paix, tu vis dans le moment présent.