L’article présente Florence Sierro-Müller, médecin à l’Hôpital du Valais et faiseuse de secret, qui intègre cette pratique ancestrale — basée sur des prières pour soulager douleurs, brûlures ou hémorragies — dans son accompagnement des patients, en complément de la médecine scientifique. Elle souligne que le secret ne remplace jamais un traitement médical, mais agit sur un autre plan, celui de l’esprit et de l’énergie, et qu’il ne se rémunère pas. Florence, non religieuse, le pratique comme un don accessible à tous, fondé sur l’intention d’aider, et décrit des ressentis physiques (froid, fourmillements) lorsqu’elle le pratique, sans en souffrir elle-même.
Elle est soutenue par ses collègues, notamment en soins palliatifs, où des approches comme l’art-thérapie ou l’acupuncture sont déjà intégrées. La cheffe du service, Dre May Monney, voit dans cette pratique un moyen de répondre à la souffrance globale du patient. Le directeur de l’hôpital, Pr Eric Bonvin, insiste sur un modèle où le patient devient « chef d’orchestre » de sa santé, combinant différentes thérapies selon ses besoins — sans opposer science et tradition, mais en les complétant. Florence répond aux sceptiques en citant des résultats tangibles, même si elle n’en a pas d’explication scientifique : l’essentiel est le soulagement du patient.
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